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Jesse et sa magnifique cocréation

Réveil très matinal certainement déclenché par les bruits du voisin mais ça ne me dérange pas, au contraire, je peux voir cette situation de deux façons. Soit au travers de l’ego, du côté, « je veux avoir raison et m’imposer en force », « on » se fout de moi (je nourris la victime intérieure)…Soit en regardant honnêtement les avantages de la situation et ainsi me souvenir que je créé mon quotidien afin de m’élever, d’agir à partir de mon cœur et de ma conscience unifiés. Profitons donc du silence du matin, de la fraîcheur, pour écouter notre âme et entretenir la relation intime dans un dialogue amoureux…

J’ai passé une heure à survoler les articles de la presse galactique, des trois derniers jours et constaté une fois de plus la synchronicité dans les sujets abordés et le degré de conscience qui agit de plus en plus à partir du cœur. Une chose m’a un peu dérangée, c’est le décalage entre ce qui est écrit et mes textes publiés à deux ou trois jours d’intervalles. Le temps s’accélère tellement que ma vision peut changer de 180° en une journée. Dès que je me place en mon cœur et vois les situations de cette perspective, tout change en un clin d’œil. Je sais ça depuis longtemps mais entre savoir et en faire concrètement l’expérience, dans les situations réelles du quotidien, donc à travers des petites choses insignifiantes comparativement aux grandes théories métaphysiques, là est la difficulté. Je ne vais pas encore incriminer l’ego qui fait selon ses connaissances et ses capacités, dans le but de m’éviter la douleur. Or ça, on l’a vu, c’est inévitable. La souffrance par contre peut l’être.

Concernant les rêves et le fait de savoir si ce sont des inspirations de l’âme ou de l’ego, il y a plusieurs façons de le voir. Premièrement, quelque chose revient régulièrement, si ça se manifeste spontanément et créé une sensation de plénitude, c’est que ça vient du cœur.

Deuxièmement, le simple fait de se poser la question indique que l’on est encore dans la dualité, le rejet de l’ego et de la personnalité humaine. Ego et cœur étant indissociable, chacun est acteur dans l’expression d’un désir. Le corps émotionnel vient apporter l’énergie correspondante qui confirme ou infirme l’origine du désir qui vient soit de l’amour soit de la peur. La pertinence de s’écouter, de suivre son désir est donc indéniable et très instructive. Troisièmement, toute idée nouvelle contient en elle-même le facteur « peur » puisque la chose est inconnue bien qu’on puisse vaguement projeter ce que la concrétisation d’un souhait pourrait être, notre but est de créer, d’innover et non de visionner, d’anticiper afin de se protéger de toute erreur. Il n’y a jamais de mauvais choix. Bien souvent nous hésitons, nous avons de la difficulté à faire des choix parce qu’ils comportent le risque de se planter…et d’être puni. Mais l’erreur enseigne et la peur fige. On peut avancer dans une direction et adapter son rêve au fur et à mesure, nous sommes créateurs, dans un univers sans arrêt en mouvement.

Figer les choses est impossible, ça serait même chiant de faire quelque chose en étant certain d’arriver à un super succès, où serait le plaisir d’agir, où serait la joie, où serait la découverte ? Par contre, nous pouvons minimiser les souffrances en apprenant à accepter l’échec, le risque de faire les mauvais choix et en sachant que la vie est un laboratoire géant et vivant où nous pouvons jouer avec les énergies, dans la légèreté. Seul l’orgueil nous freine, la plupart du temps. Quel est le problème dans le fait de tâtonner ? Perdre la face ? Quand on sait que nous sommes ici pour apprendre à devenir des humains divins entiers, souverains et autonomes et que la dualité est un facteur de progression, une dynamique, où est le problème ?

Le perfectionniste intérieur, comme chaque personnage en nous, peut devenir un partenaire efficace, si nous ne le rejetons pas, si nous l’aimons pour ce qu’il nous permet de faire et si nous lui demandons de collaborer à notre bonheur. Il lui faudra peut-être un certain temps pour comprendre mais il faut se souvenir que chaque personnage en nous est une création de notre divinité qui est conçu pour nous aider. Seule notre façon de diviser en bien et mal, bon ou mauvais, nous limite. En agissant à partir du cœur et de la connaissance de notre puissance dans le pouvoir d’aimer, nous pouvons guider ces parts un peu moins éclairées, vers plus de connaissance et en reconnaissant leurs qualités, cocréer notre quotidien selon nos rêves, de façon joyeuse et libre. Nous pouvons devenir nos propres parents.

Le message des chats relu hier, m’a ramené à l’essentiel:

J’ai le pouvoir de créer, de diriger les énergies qui me traversent. En les éclairant, en les regardant, en les canalisant, elles sont une puissance de transformation, d’amplification et de créativité.

Bons mes compagnons s’impatientent, c’est l’heure du thon !

Le simple fait d’avoir envisagé les choses vécues ces derniers jours, dans la perspective amoureuse, m’a grandement ouvert le cœur et la conscience. Les libérations de la culpabilité, de la notion de devoir, celle de perfection, ont enlevé un poids immense qui me freinait considérablement ! Vous pouvez relire des messages plus anciens et constater que j’ai déjà écrit tout ça mais à un degré différent. Chaque fois, c’est un peu plus vécu en conscience et dans le cœur.

Un autre concept énoncé par les chats, c’est l’idée que l’humain mélange responsabilité et blâme. On a peur de se planter, de faire le mauvais choix uniquement par peur d’être puni !

Encore une fois, le propos n’est pas d’être parfait mais d’expérimenter. D’où la nécessité de s’aimer sans réserve, sans exigence et sans attentes. Ma façon de tomber en amour de tout ce que je suis commence à produire les symptômes des amoureux, c’est jouissif, c’est une grande libération qui efface la peur d’aimer et celle d’être aimée.

J’écoute en ce moment, enfin à petite dose, « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau. Je craignais de me trouver toutes ces blessures et c’est effectivement le cas bien qu’il m’en reste encore deux à découvrir! Tout le monde porte ces 5 blessures en lui mais elles sont plus ou moins actives.

En prendre conscience, premièrement, sans tomber dans la culpabilité, le déni et la dépréciation de soi, est un premier pas vers la guérison. Il se peut que ça nous fige sur place un temps, mais ce moment est utile afin de s’observer. En se souvenant que nous créons toute situation pour nous aimer mieux, plus et pour exprimer encore plus ce que nous sommes en réalité, la peur devient obsolète. Pour vivre en étant conscient d’être un humain divin créateur, sans craindre de créer des drames, on peut, par expérience, constater que ce que nous créons à partir du cœur nous apporte le bien-être et qu’au contraire, toute création issue de la peur apporte la douleur. Seule l’expérience et donc les plantages, peuvent nous l’apprendre. Ainsi nous avançons peu à peu vers la création de notre bonheur en faisant les choix qui vont dans ce sens.

Un bébé qui apprend à marcher tombe près de deux mil fois avant de savoir le faire ! En regardant comment il procède, nous pouvons être enseignés sur les facteurs de réussite de toute entreprise.

On peut voir que le regard confiant et amoureux de ses parents participe considérablement à son succès. Là, inutile d’espérer le soutien de nos parents biologiques puisque nous sommes nos propres et véritables parents. Notre âme peut être « comparée » à notre mère et notre conscience, à notre père. En ayant un regard bienveillant sur nous-mêmes, nous créons les conditions idéales du succès.

Cet amour nous permet la persévérance puisque qu’il nourrit notre foi en nos capacités. Nous pouvons nous encourager en ne nous critiquant pas, en ne jugeant pas nos faux pas, en ne cherchant pas à savoir pourquoi nous sommes tombés. Même si parfois, ça peut nous éviter de rechuter, si on n’a pas suffisamment d’amour de soi, de foi en soi, ça peut être aussi un frein.

Ne pas rester le cul par terre quand on tombe, est essentiel. Le bébé, dès qu’il trébuche et tombe, même s’il pleure, ce qui est très rarement le cas, se relève de suite et recommence inlassablement.

Ce matin j’ai eu la surprise de constater que j’ai mes règles. Je ne les ai pas senties venir, ce qui me montre que j’ai changé mon regard sur la femme, la féminité, la notion de bien/mal, le rejet de soi…Idem pour la croyance que le fait d’être constipé la veille ou le jour où le sang commence à couler, est une obligation, un fait normal. C’est la conséquence de l’ignorance de ce qu’est réellement la menstruation. Bien que le sujet soit peu abordé, j’ai trouvé quelques éclairages à ce niveau, dans des messages reçus par Barbara Marciniak. Je les publierais un peu plus tard.

Encore une fois, c’est dans les petits détails insignifiants (apparemment), du quotidien, que nous pouvons apprendre à nous connaître en profondeur. Notre corps physique nous enseigne continuellement sur notre état d’esprit, nos croyances, met à jour nos peurs, tout ce qui se cache dans l’inconscient. Je vous recommande vivement la lecture du livre de Lise Bourbeau; « Ton corps dit aime-toi ». C’est un genre de dictionnaire des causes métaphysiques des maladies.

Je peux voir de la même façon que la relation à ma mère biologique devient plus saine dans le fait que les plans de salade qu’elle m’a envoyés en colissimo, ont tous pris racine. Enfin presque, il n’y a qu’un « mort » !

En ce moment, je suis très motivée à diffuser des infos, ce qui est le signe que je retrouve ma raison d’être et la relation intime et sacrée à mon âme. Mais comme j’apprends aussi à respecter tout ce que je suis et à donner la priorité à mes besoins vitaux, je dose, je cherche l’équilibre conscient en toute chose. Le mental est important mais pas plus que les autres corps. Sans le corps physique, pas de mental ni de corps émotionnel donc, en toute logique, il est prioritaire. C’est un comportement totalement inverse à celui que j’ai manifesté pendant plus de quarante ans, il est donc naturel que je tâtonne encore.

Déjà 7h30, je sors la chienne !

J’ai faim ! Cette fois-ci je n’ai pas attendu d’avoir des crampes d’estomac pour répondre à ce besoin de mon corps, y’a du progrès!

Je viens de faire monter l’énergie de la douleur dans mon bas ventre, un genre de feu, vers mon cœur, ma couronne et jusqu’à ma présence divine.

En inspirant, j’ai appelé l’énergie féminine sacrée à me remplir et mon âme à descendre jusque dans mon chakra racine.

En expirant, j’ai libéré les fausses croyances concernant la féminité, les règles.

Si ça fait mal, c’est que ça appelle à être regardé, aimé et libéré. Je n’ai plus mal !

Une chose qui limitait mes expériences de canalisation de l’énergie, c’était d’attendre quelque chose de spectaculaire. Maintenant, je le fais en ayant la foi totale que ça se réalise sans imaginer comment ça va se manifester, sans rien attendre et je peux sentir que quelque chose se passe effectivement. Je pense que c’est mon manque d’habitude de ressentir la vie depuis l’intérieur, qui fait que je ne suis pas assez sensible au mouvement de l’énergie en moi. Mais comme tout art, c’est juste à cultiver.

Dans ma revue de presse de tout à l’heure, je me suis contentée de copier coller quelques messages en fonction du titre, de quelques phrases et de mon ressenti. Une fois de plus, je constate que j’ai bien utilisé ma guidance ! Je viens de lire l’expérience de la canalisation de l’énergie sexuelle de Colin Chabot (que je viens d’orthographier « chabit » ! il n’y a pas de hasard, mdr ! Très souvent, les fautes de frappe, d’orthographe sont des expressions de l’inconscient…) En le lisant, ça me ramène encore à la sensation forte d’avoir vécu au moins une vie de prêtresse, enseignante de la sexualité sacrée. Peu importe, ce qui compte, c’est d’envisager la vie ici, maintenant et d’avoir confiance dans le fait que toute chose assimilée, comprise, que ce soit dans cette vie ou une autre, n’est jamais perdue mais juste oubliée.

Magnifique et assez rare, il y a encore des roses rouges ! Il me semble que l’année dernière, à la même époque, ça ne fleurissait plus. Peut-être que je n’ai pas prêté attention, peu importe, j’ai immortalisé cette magnifique création de la terre mère. Le rouge de la passion, la passion de la vie, la vraie, dans sa plénitude, que seule l’acceptation de ce qui est rend parfaite !

Bon, l’équipage au sol; corps physique, corps mental et corps émotionnel merci de vous associer ensembles et à l’équipe de l’invisible afin de cocréer une journée radieuse tout comme le ciel de ce matin. Nous allons ignorer les trainées laissées dans ce beau bleu, par trois avions dont nous ne chercherons pas à connaître l’objectif. Que ce soient des manœuvres militaires ou un déversement de produits chimiques, nous n’avons aucun pouvoir pour les faire stopper par contre, nous pouvons faire en sorte qu’ils n’affectent pas cette journée. Chacun est responsable de ses choix, de ses actes, et nous pouvons rayonner la lumière dorée et l’amour sur tous ce que nous sommes si nous éprouvons le besoin de nous protéger de l’extérieur. Bien que cette attitude montre que des peurs subsistent, nous acceptons ce fait et ne focalisons pas dessus. Comme l’extérieur est le reflet de l’intérieur, en tentant de ne pas nous laisser manipuler par les peurs, en focalisant sur le cœur, nous pouvons minimiser l’impact de tout ceci et accueillir notre âme en tous nos chakras de façon à nous laisser guider par l’amour. Rappelons nous que nous sommes potentiellement maitres des énergies, que nous avons le pouvoir de les guider où nous le souhaitons.

Nouvelle expérience, avant de diriger l’énergie de la douleur dans le bas ventre, qui se manifeste de temps en temps, je l’ai invitée à s’exprimer complétement, en tout liberté. Je n’ai pas cherché à comprendre ce qu’elle pourrait m’enseigner bien que j’ai commencé par le lui demander. Je l’ai laissée être là puis, la remerciant de s’être manifestée librement, je l’ai autorisée à retourner vers la source. Maintenant, je sens de la chaleur en mon bas ventre. J’en ai profité pour poser mes mains sur mon bidon en envoyant de l’amour et de la lumière dorée à mon enfant intérieur pour qu’il puisse guérir ses blessures, celles de mon âme. Puis je n’ai pas attendu de ressentir quoi que ce soit. J’ai juste exprimé ce qui venait en mon esprit sachant que tout l’amour que je m’envoie, me reviendra d’une forme ou d’une autre et que cette énergie est puissante.

A chaque fois que mon ego montre quelques réticences à suivre les élans de mon cœur, je prends le temps de lui réexpliquer que nous sommes toujours gagnant en faisant ce choix.

*Le regard amoureux de la mère sur l’enfant est palpable bien qu’on ne voit pas ses yeux. C’est ce même regard qu’il convient de porter sur nous-mêmes!

Je rends hommage à toutes ces jeunes filles courageuses qui donnent la vie, en ce moment et leur souhaite de trouver en ces âmes nouvellement venues, l’expression de la leur, de leur divinité. Que l’énergie d’amour pur, de ces enfants qui portent le frais souvenir du foyer, de la source, rayonne en eux et tout autour.

 

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